A VOUS, mes ami(e)s qui êtes, ou pas EN VACANCES !
Je vais vous parler un peu,
"d'une femme, ELLE, qui m'interpelle et me tient très à coeur.
J'ai fait sa connaissance au mois de Mars, de cette année, et je suis désemparée face à sa détresse.
ELLE est tout le contraire de moi, triste, fade, fataliste, anorexique, peu aimable et ne s'intéresse à rien... Quand ELLE se lève le matin, c'est en se demandant ce qu'elle va bien pouvoir faire pour s'occuper et passer au plus vite ses heures languissantes. Pourtant , et ELLE me le dit, me le répète, sa tête est remplie de projets, d'imagination, d'envie de réaliser... mais ELLE ne fait rien, et toute la journée, ELLE attend le soir, impatiemment... Après la télé, ELLE ira dormir-mourir un peu- sans oublier son petit cachet. En se couchant, ELLE se fait violence en se remémorera ses projets, ses objectifs... et se dit "demain matin, je commence!" Les jours suivants seront identiques, et les semaines passent, les mois... Finalement, l'autre jour, ELLE est venue vers moi et m'a demandé : -"VIENS, aides-moi, fais quelque chose, il faut que j'en sorte de se cauchemar, de cette dépression, de ce manque de vivre...". Je l'ai rassurée; Bien sur que je ferai tout pour l'aider ; je lui ai même conseillé d'aller voir un psychologue. Ce qu'elle a entrepris tout de suite. Par chance, ELLE a obtenu un rendez-vous hyper rapide, et a vu ce médecin femme, dés lundi matin. J'étais très impatiente (c'est mon gros défaut), de voir ce que ça allait donner. Mais à mon grand désespoir, ELLE en est revenue aussi triste qu'avant. Alors, je lui ai expliqué que les séances seraient plurielles et qu'elles avaient pour but de la faire parler et de l'aider à trouver ce qui la mettait dans cet état. Que lorsqu'elle aurait trouvé l'origine de son état, la psychologue lui donnerait des tuyaux pour s'en sortir. ELLE a été très surprise par ce que je lui disais et m'a dit : -"ma foi, s'il faut attendre... je n'ai que ça à faire de toute manière...et c'est mon passe-temps favori". Voilà, elle a un nouveau rendez-vous lundi prochain, mais après, mois d'août oblige, la psy part en congés durant 3 semaines... Alors là, je vous le dis, ELLE est très inquiète. 21 jours sans espoir de progression, ELLE y pense à l'avance et c'est déjà difficile à accepter. Je serai là pour la soutenir, mais la tâche est rude, elle est si désespérée, si seule, si triste ; je ne parviens même pas à la faire sourire...et ELLE NE PEUT PAS PARLER!
Voici une photo de nous deux, ELLE & moi :

MERCI DE "M'AVOIR LUE"
Je vous raconterai la suite...
PS :
Que va devenir ELLE ? pour le savoir, Clic ICI, Merci!